994 vues • 27 mai 2026
Dans cet épisode du balado *umea,* je reçois *Gabrielle Pelland* — enseignante à temps plein, coach de course à pied, entrepreneur, et une femme qui incarne la résilience et la redéfinition de soi après avoir traversé des sommets et des creux qui auraient pu la briser.
Gabrielle, c'est l'histoire d'une athlète de haut niveau qui a dominé le 800 mètres au Québec, qui a été première aux Jeux du Québec avec un record, qui était la relève, l'espoir, celle qu'on attendait sur la scène internationale. Mais c'est aussi l'histoire d'une jeune femme qui a dû tout arrêter du jour au lendemain à cause d'une maladie rare — la maladie de Freiberg — qui a mis fin à sa carrière d'athlète de haut niveau et qui l'a forcée à réapprendre qui elle était sans la course à pied.
On plonge dans une conversation profonde, vulnérable et nécessaire sur l'identité sportive, la comparaison, la pression de performer, les blessures qui changent une vie, et surtout, comment se reconstruire quand tout ce qui nous définissait disparaît. Gabrielle parle avec une franchise totale de ce que personne ne dit assez : que l'athlète de haut niveau n'existe plus en elle, qu'elle a dû faire le deuil de cette version d'elle-même, et qu'aujourd'hui, elle a trouvé un équilibre qui la rend plus forte que jamais.
*Dans cet épisode, on explore :*
* Le parcours de Gabrielle — de la relève québécoise en 800 mètres à l'arrêt complet de sa carrière à cause d'une maladie rare
* La maladie de Freiberg — une nécrose osseuse au deuxième métatarse qui a mis fin à ses rêves de haut niveau
* Le moment où le médecin lui a dit qu'elle devait accrocher ses souliers de course pour toujours — et comment elle s'est écroulée sur le gazon pendant une heure
* La crise identitaire qui a suivi — qui suis-je sans la course à pied? Comment me définir quand tout ce que j'étais a disparu?
* La comparaison avec les athlètes qui continuent de performer — Rachel Dion, les anciennes coéquipières, et comment transformer la comparaison en inspiration
* Le retour à la course après 8 ans — comment son corps a guéri avec le temps, sans opération, et pourquoi elle a fait un 30 km en trail pour se prouver qu'elle pouvait encore courir
* Les deux courses de 800 mètres qu'elle a faites l'été dernier — et pourquoi finir dernière l'a libérée de vouloir redevenir l'athlète qu'elle était
* Comment elle a fondé Pelland Core — sa business de coaching de course à pied, ses plans personnalisés, ses 45 athlètes en suivi, et son rêve de vivre de sa passion
* Pourquoi elle refuse de programmer ses entraînements sur sa montre — et pourquoi elle encourage ses clients à s'écouter plutôt qu'à suivre aveuglément un plan
* La pression de performer au secondaire — vomir avant les courses, l'anxiété de performance, et comment elle a appris à gérer son stress
* Pourquoi elle veut quitter l'enseignement après son congé de maternité — et comment elle se prépare à vivre de sa passion à temps plein
* La phrase qui a tout changé : « Si personne ne te regardait, qu'est-ce que tu ferais vraiment? » — et pourquoi cette question devrait guider tous nos choix
Gabrielle parle avec une vulnérabilité rare de ce que personne ne dit assez : que la comparaison vient de l'intérieur, que l'ancrage en soi est la clé, que le deuil d'une version de soi est nécessaire pour en devenir une autre, et que chacun a son propre sommet. Elle nous rappelle qu'on peut performer sans se détruire, qu'on peut rêver sans perdre son humanité, et qu'on peut se choisir sans culpabilité.
*Un épisode essentiel pour toutes les femmes qui se sont déjà perdues dans la performance, qui ont dû se reconstruire après un échec ou une blessure, et qui croient qu'il est possible de se redéfinir sans perdre sa force.*