398 vues • 21 mai 2026
Dans les années 1990, New York faisait face à une décision majeure pour son approvisionnement en eau potable. La ville pouvait : - construire une immense usine de filtration pour traiter l’eau des Catskills OU - protéger directement son bassin versant naturel. Le coût estimé de l’usine d’épuration et de filtration? - Entre 6 et 10 milliards $ US à construire - Entre 100 et 500 millions $ US par année en opérations et entretien À la place, New York a choisi une approche basée sur la nature. Depuis l’accord historique de 1997, la ville a investi quelques milliards dans : 🌿 la protection des forêts et milieux humides 🚜 l’accompagnement des agriculteurs vers des pratiques durables 🏞️ l’achat et la conservation de terrains stratégiques 💧 la restauration des rivières et bandes riveraines Et les coûts d’entretien du bassin versant? Ils existent, bien sûr : programmes agricoles, suivi scientifique, restauration écologique, acquisition de terrains, mais ils représentent une fraction des coûts qu’aurait nécessité une usine de filtration complète. Selon plusieurs analyses scientifiques et économiques, maintenir un écosystème en santé coûte beaucoup moins cher à long terme que construire puis opérer une infrastructure artificielle géante. Résultat aujourd’hui : - New York possède toujours l’un des plus grands systèmes d’eau non filtrée au monde - environ 90 % de son eau potable provient des Catskills et des Delaware Watersheds - la ville a évité des milliards en infrastructures lourdes - les écosystèmes continuent de fournir gratuitement des “services” naturels : filtration de l’eau, résilience climatique, protection des sols et biodiversité Comme l’explique Anthony Germain, cet exemple est devenu une référence mondiale en solutions basées sur la nature. Parce que parfois, investir dans la nature est non seulement plus durable… mais aussi plus rentable économiquement. CVMQP est fièrement épaulé par Enviro Connexions Cet épisode est soutenu par l'ARPS